Gijs choisit consciemment une formation professionnelle après son diplôme pré-universitaire.
Dans un paysage éducatif où le passage de l'enseignement pré-universitaire (HAVO) à l'enseignement supérieur professionnel (HBO) est souvent considéré comme allant de soi, Gijs Vangerven, 22 ans, originaire de Valkenswaard, a fait un choix différent. « On considère souvent comme une évidence qu'on intègre automatiquement un enseignement supérieur professionnel (HBO) après le HAVO. Je pense qu'en tant qu'élève en pré-université, il ne faut pas se limiter aux formations de niveau HBO. Si une formation professionnelle (MBO) vous attire davantage, n'hésitez pas : ce sont d'excellentes formations ! »
Après avoir obtenu son baccalauréat, il s'est naturellement inscrit dans un programme de sciences appliquées. « Génie logistique. Ce n'était pas du tout mon domaine. Seules quelques notions m'intéressaient. Et certaines matières étaient bien plus difficiles que prévu : les statistiques et les mathématiques… Et il y avait énormément de rapports à rédiger, ce qui ne me plaisait pas du tout. »
usine d'aliments pour chiens
Gijs a quitté l'université et s'est mis en quête d'un emploi temporaire. À sa grande surprise, ce poste l'a mené chez Summa Engineering un an plus tard. « Je travaillais dans une usine d'aliments pour chiens à Steensel. J'y ai longtemps manœuvré une machine. Ces capteurs, ces mouvements… j'adorais ça. Et quand quelqu'un est venu programmer la machine, je me suis dit : “Ça a l'air intéressant !” »
À la grande satisfaction de son entourage, il commença prudemment à chercher un nouveau programme en ligne. « J'avais d'abord envisagé le génie mécanique, mais j'ai trouvé ça trop mécanique. »
Un mélange de tout
L'ingénierie mécanique était donc hors de question. Mais avec la mécatronique, tout s'est éclairci.Summa Engineering possède la formation technicien en mécatroniqueÇa me va. C'est un mélange de tout : mécanique, électricité et un peu de programmation. C'est très vaste ; c'est ce qui le rend si stimulant !
Son diplôme HAVO en poche, Gijs a pu intégrer directement la deuxième année. « Après la première année, les étudiants choisissent l'une des quatre spécialisations. Je savais déjà que je voulais étudier la mécatronique. J'ai donc récupéré mon année de césure. »
Variété
Gijs est maintenant en troisième année. Il a terminé son deuxième stage et se prépare pour sa dernière année. « L'année prochaine, je retournerai à l'université pour six mois, puis je ferai mon stage de fin d'études. » Son avenir reste encore incertain. « Grâce à la formation généraliste que je reçois actuellement, je peux m'orienter dans n'importe quelle direction. Je pourrais me spécialiser davantage, peut-être en suivant un programme de deux ans en sciences appliquées, ou bien trouver un bon stage de fin d'études qui me permettrait de commencer immédiatement. »
Aux entreprises désireuses d'embaucher Gijs, il adresse un autre message : « Ce ne doit pas être un travail ennuyeux et monotone. J'aime la variété. »